Vous êtes contents ? Je l'ai appelé! Vous pourrez plus me dire de me pousser dans l'cul...
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...Et moi aussi je suis content. Je suis tombé sur sa boite vocale, alors j'ai pu laisser mon nom, mon numéro de téléphone et la raison de mon appel ( Je t'appelle parce que tu viens pas a boutte de m'appeler).
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Il lui reste plus juste à rappeler !
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C'est si simple la vie parfois !
If I was invisible...Wait, I already am !
13.4.07
Song Story
Ce soir, je vous fait un post musical. Pas un top 10, ou un truc du genre. Juste ma soirée, avec les chansons qui m'ont roulées dans la tête. Je sais pas si vous êtes aussi comme ça, moi c'est souvent. Il arrive quelque chose, et je le relie pratiquement instantanément à une chanson que je connais. J'suis peut-être fou. Allez savoir.
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Ce soir j'ai décidé de sortir, allez savoir pourquoi. Je me suis pas pointé au bar un jeudi depuis.. hem... Depuis longtemps disons.
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Il était là. LE Yann.
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C'est là que la première chanson est partie, alors qu'un soupir, mélange de désespoir et de fatalité, s'échappait discrètement de mes lèvres.
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Originalement d'Elvis, probablement sorti d'un film, puis repris il y a quelques années par Jocelyn Brown, ce fut un des mix sur lesquels j'ai le plus trippé lorsque j'avais 17 ans dans les bars. Suspicious Mind.
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"I'm caught in a trap. I can't go on. Because I love you too much baby..."
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Je me suis vraiment senti pris. N'en déplaise à coloc et à sa théorie des gens inter-reliés ( Une personne pouvant influer sur une autre personne par la simple pensée as : Il a le goût de me voir, je me pointe au bar parce que je le sens.), j'ai pas aimé ça. J'ai eu l'impression que tout était prédéterminé.
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Nous ne nous sommes presque pas parlés de la soirée. Nous avons échangés plusieurs regards, quelques paroles. Il fêtait ses 26 ans, je lui ai offert un uppercut. Son shooter préféré... Tu me dis pas !
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"Ho sugar... ta ta ta ta ta tam... Ho honey honey... ta ta ta ta ta tam. You are my candyyyy..."
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Je suis quand même allé le saluer en quittait. Il a passé un bras autour de ma taille, m'a attiré à lui. J'étais dans ses bras.
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"Look into my eyes, and you will see.. what you mean to me. Search your heart. Search your soul. And when you'll find me there you'll search no more."
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Il m'a encore demandé de l'appeler. Deux fois. Le Jeune Homme va finir par se tanner, pis il va l'appeler pour vrai ce Yann.
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Il m'a serré longtemps dans ses bras. Je me souviens encore de son odeur. Et de ses yeux bleus qui riaient.
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Un autre mix d'il y a quelques années..
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"Baby you're all that I want, when you're lying here in my arms. I'm finding it hard to believe, we're in heaven."
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Et le Jeune Homme est retourné à la maison, à pied, dans la neige et le froid.
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Et la dernière chanson, celle avec laquelle il s'endormira, est aussi une reprise d'un vieux succès. Sauf que cette fois ci, c'est Madonna qui chantait dans sa tête.
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"A long long time ago.. I can still remember how that music used to makes me smile... "
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J'aime la musique. Ça fait vibrer mon âme.
12.4.07
Mmmph..
J'allais servir le souper pour moi et Coloc lorsque le téléphone a sonné. Bon, je l'admet d'entrée de jeu, j'ai eu une pensée pour Yann sur le coup. Et puis j'ai pris le combiné et j'ai décroché:
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-Oui bonsoir ? (Avec une voix chaude virile et sensuelle à la fois.)
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-Salut !
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Fuck.
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C'est mon ex. L'ex de Yann.
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Il me demande si je suis occupé. Bin.. j'allais souper. Il me dit qu'il va me rappeler un peu plus tard. Et il a rappelé.
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On a parlé un peu. Moi et lui avons toujours entretenus d'excellentes relations, on s'appelle toutes les 2 semaines environs. Et puis, il m'a parlé de son rêve.
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Des points noirs ont dansés devant mes yeux.
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Il y a deux nuits, il a rêvé qu'une immense fête était donnée dans la cours, chez ses parents. Ou il ne reste plus depuis quelques années, mais ou il était au moment ou nous avons été ensemble.
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Et il a rêvé que je m'y présentais au bras de Yann. Que nous étions en couple. Et qu'il voulait m'écorcher vif.
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Le tout raconté sur le ton de la conversation, pour tout tourner en dérision. Mais n'empêche.
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C'est quoi le buzz ? Prémonition ? Ou alors Yann lui aurait parlé de moi ? Ils se sont pas adressés la parole depuis quatre ans botor !
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J'ai tout fait pour avoir l'air de rien, mais je sais pas. Il est resté un sentiment de malaise.
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Goulp.
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Je suis plus certain que je veux qu'il appelle là.
Pas en 2007... ?
Ayoye !
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Excusez moi, mais je dois en parler.
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Je n'avais rien à faire ce matin, alors je me suis mis a fureter de blog en blog, dans le but de, peut-être, découvrir une perle.
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J'ai trouvé bien autre chose, mais j'ai tout de même été absorbé par ma lecture, le menton accoté sur mon bureau.
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Je le dis d'entrée de jeu : Vive la liberté d'expression.
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Mais n'empêche. Ça m'a rendu agressif. Agressif de lire que le Doc Mailloux était merveilleux, et que c'était la faute de la Sainte tribune de Tout le Monde en Parle si les gens avaient réagi à ses propos. Agressif de lire à plusieurs reprises qu'André Boisclair avait tablé sur son homosexualité pour se faire élire. Agressif de lire que les homosexuels déménageaient dans les grands centres pour trouver l'anonymat et se cacher.
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Agressif de lire que les souverainiste (Les Péquistes, ces méchants séparatissses) n'étaient pas mieux que des monstres, en mots à peine voilés. Si c'est pas honteux de vouloir détruire notre beau canada. Il y avait même un note d'américanisme marquée, que je croyais peu présente au Québec, cette société d'ouverture et de tolérance (Oui ! Oui! ).
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Agressif et... décontenancé. Comment peut-on parler ainsi ? Si cette personne n'avait fait qu'humblement exprimer ses point de vu, je n'aurais probablement même pas sourcillé.
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Mais ces points de vus énumérés plus hauts, qui ne sont que des exemples, sont présentés comme des faits.
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Je suis tolérant. Mais pas envers l'intolérance.
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Elle me donne de l'urticaire, j'avais besoin d'en parler.
11.4.07
L'après bal
Coloc: Tu te tiens comme une p'tite vieille !
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Jeune Homme: Farme ta yeule !
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Bon... Je l'admet. J'étais un peu raqué. À peine là ! Juste les épaules, les fesses, le dos, les cuisses, les mollets, le cou, pis les machoires.
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Wais. Les machoires. J'ai réussi à passer au travers de deux paquets de gommes durant la nuit. Et à les macher comme un demeuré. Comme si ma vie en dépendait.
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Note à moi même : La gomme à la canelle c'est p't'être bin bon.. Mais ça brule la langue quand t'es rendu à ta seizième. Never again.
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J'étais un peu fatigué a aussi. Pas tant que ça là. Juste un peu.. pas mal.
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C'est pas la faute au bal. Nonon ! C'est que j'ai souffert du syndrome de la poupée boutchou inversé.
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Vous savez, ces poupées avec des yeux mobiles qui s'ouvrent lorsqu'on les places en position debout, et qui se ferment lorsqu'elles sont en position couchées ?
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bon.
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Bin moi il m'est arrivé le contraire. Debout je cognais des clous, lourdement cerné que j'étais. Aussitôt glissé sous les draps, les deux yeux m'ouvraient thight. Au début je pensais. Plein de pensées. Des tonnes. De moins en moins cohérentes. Puis ce ne fut plus qu'un défilé d'image étourdissant, sans queue ni tête. Mais les yeux ouverts. Rien pour se reposer.
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Sinon ça je me sentais en pleine forme.
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A part le fait que j'avais l'impression que mon estomac s'était transformé en pierre.
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Et puis une puissante crise d'exema, gracieuseté du manque de sommeil, de l'air extrêmement sec du bal, de la dépense intense d'énergie et de la prise de substances illicites.
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Mais bon. Tout est réglé. Je m'en vais souper chez Waitress. Le Jeune Homme va faire des moules. et ensuite ils iront peut-être chanter de belles tounes de Jano Bergeron au KAraoké.
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Priceless.
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Pour le reste, il y a la MasterCard de Waitress.
10.4.07
Bal en Blanc ; l'Histoire.
Comme tous le monde le sait, le Jeune Homme est allé à la 13e édition du célèbre Bal en Blanc, au palais des congrès, à Montréal.
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Lui et ses deux amis sont arrivés au bal peu avant 1h00 du matin, et heureusement pour eux. Une heure plus tard, plus personne ne pouvait entrer. 400 détenteurs de billets n'ont même pas pu participer à l'évênement. Si j'avais été du lot, je crois que j'aurais pleuré.
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J'avais un peu d'appréhension. Elle s'est envolée au moment même ou je suis entré au palais. Le corridor d'un demi-mille de long, légèrement enfumé, avec tous ces gens en blanc. L'image était saisissante.
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J'aimerais bien vous raconter toute ma nuit, mais j'en suis incapable. C'était trop fou, trop gros, tout allait trop vite.
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Alors plutôt que de tout vous raconter dans un ordre chronologique, voici les moments forts de la soirée, dans le désordre, et les choses qui m'ont marquées:
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- Moi et Chouchou avons croisé Dotty, de studio 54, avec une de ses amie, juste en arrivant. Vous ne savez pas de quoi je parle ? He bien Dotty, c'est une dame d'une soixantaine d'année tout le temps dans les bars, tout le temps gelée. Nous, on en avaient deux. Avec des postiches colorées. d'au moins 55 ans. Il y a pas d'age pour tripper.
- Nous avons aussi passé un bon 15 minutes dans la contemplation d'une femme dans la mi-trentaine, cheveux rasé, qui se fesait caresser le crâne par 3 ou 4 personnes en même temps. Drôle de trip.
- Sans en aviser les gens, l'organisation du Bal en Blanc a décidée de retirer les espaces fumeurs. Sauf qu'une fois entré dans le Palais des Congrès, Of course endroit non fumeur, vous n'avez pas le droit de sortir, sauf pour quitter l'évênement. Alors tout le monde fumait (plus ou moins) en cachette à l'intérieur. Entre vous et moi, 15 000 personnes qui fument en cachette..... Ça devait surement sentir un peu le lendemain.
- D'où sortent toutes ces personnes bronzées, musclées, épilées? La clientèle était si peu représentative du vrai monde que le Jeune Homme hésita longtemps avant d'enlever son t-shirt. Et même encore, il ne fut pas vraiment à l'aise au milieu de ces hommes avec les cuisses de la grosseur de son tronc.
- Le Jeune homme à croisé un mythe vers les 7h00 du matin. Effectivement, le légendaire Yéti était de la parti. Personne ne me fera croire que cet homme d'environ 6"5, torse nu, poilu d'un bord à l'autre était humain. Le Jeune Homme à d'ailleur eu droit à une constatation de visu de sa pilosité, ses yeux étant à la hauteur de l'homme.
- Dans ce genre d'évênement, on ne se surprend pas de constater que l'homme dans l'urinoir d'à coté est occupé à se satisfaire manuellement. Par contre, c'est toujours surprenant quand c'est un chinois de 4"8 qui a peine à s'accoter le manche sur le bord du-dit urinoir.
- Tous les participants sont fouillés à l'entrée. C'est normal, je le sais. Mais étrangement, je ne croyais pas qu'une fouille consistait à me prendre les fesses en me regardant dans les yeux.
- Quelle drogue ont pris ceux qui s'amusaient à faire la bascule à une fille au milieu de cette foule?
- Le mister freeze que j'Ai mangé vers les 6h00 du matin était délicieux.
- Une fille avec le body d'un tonneau de bière et des yeux pétillants de plaisir et de malice avec un bouquet de ballons attaché par une corde après sa tête. Peu importe ou elle était dans la foule de 15 000 personnes, on pouvait la spotter grace aux ballons !
- Un jeune garçon en chaise roulante qui roulait d'avant en arrière au rhytme de la musique. Faut vouloir pour aller dans un rave en fauteuil roulant!
- Tout le monde avec les pupilles de la taille d'une pièce de 10 cents. On se demandera pas pourquoi..
En fait, il y a plusieurs autres trucs que je veux vous raconter, mais ils ne me reviennent pas tout de suite. Je vais les ajouter dans les prochains jours.

.Tout ça pour dire que nous avons quitté le bal vers les 10h00 du matin, le lundi. C'est le coeur léger que nous avons pris la route pour Trois-Rivières, satisfait à 100 % de la soirée.
C'était une première fois. Pas une dernière. Mais God que c'est pénible de s'en remettre !
9.4.07
Message d'Intérêt Général
Le Jeune Homme est de retourdu Bal en Blanc. Il va bien, s'est bien amusé. Il vous reviendra avec un compte rendu détaillé quand il aura dégelé et dormi.
7.4.07
Scared to Death.
Drôle de titre si s'en est un, non ?
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Je vous explique. Mais après vous avoir raconté ma soirée d'hier.
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Nous approchons des 23h00, vendredi soir. Dorris a une grosse grippe rose, celles que l'on ne peut même pas tuer à l'alcool. Pas de sorti pour elle. En fait, j'la soupçonne de pas être malade une criss de seconde et d'avoir été ben écartée en train de s'faire chevaucher par un étalon italien quand je l'ai appelée. Ce râle là semblait pas ben ben souffrant. Nevermind. Mon chum de brosse m'a abandonné. snif.
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Coloc est aussi absent, occupé à conquérir l'homme de ses rêves un coup d'bassin à la fois. En fait, il y était peut-être, mais vue que cette semaine il marche 2 pouces et d'mi au tsu du sol vu qu'il flotte, je l'ai peut-être juste pas attendu.
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Il est presque 23h00. Le Jeune Homme s'emmerde. Hem.. koff koff.. HA PIS FUCK.
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5 minutes, j'étais beau. J'enfile mon manteau, sors de l'appart en trompe. Direction: Le bar!
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J'ai fait 1 coin de rue, qu'une silhouette connue se profilait à l'horizon. Appelons ce garçon le Géant Vert. Il travaille dans une boutique sportive, fais des études, a une conscience sociale. Il fait pousser des pois mange-tout bordel. Et il est grand. Très grand. Et il est tellement rationnel et posé que ça fait peur au Jeune Homme. Le Géant Vert serai un choix judicieux et éclairé. Et il plaît bien au Jeune Homme. Il a un petit quelque chose d'enfantin et de maladroit qui le charme beaucoup.
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Ils n'ont pas parlés longtemps. Le bar appelait le Jeune Homme et il se sentait inexorablement entraîné vers l'escalier Victoria, comme un saumon vers les rapides pour se rendre à son lieu de fraie.
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Le Jeune Homme est donc finalement arrivé au bar vers les 23h00. Avant même qu'il ne soit entré, une paire de yeux bleu acier se posaient sur lui, l'arrachant à sa rêverie. Des yeux qui le connaissaient, des yeux qui le saluaient.
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Le Jeune Homme aussi à reconnu ces yeux instantanément. Mais il a fait semblant de ne pas reconnaître le garçon sur le coup, le temps de se remonter une face et de reprendre ses esprits. Les vieux patterns sont difficiles à perdre.
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Ce garçon, c'était Yann. Mais que faisait-il là ? Je ne l'ai croisé qu'une fois depuis 1 an. Je lui parle sur le net et même pas une semaine après je tombe dessus ?
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J'ai parlé avec lui un peu par politesse, après l'avoir "finalement" reconnu. Il racontait la même chose que moi. Seul pour la soirée, avec un besoin de voir du monde. Je me suis éclipsé. Un peu Honteux, je dois dire.
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Je ne savais pas comment lui parler, même si j'avais plein de choses à lui dire. Pour une rare fois, j'étais intimidé devant un gars.
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J'ai rencontré une ami à l'intérieur, nous sommes allés au bar. Puis dans le Cabaret. C'est les 10 ans de vie artistique de Réglisse, toutes les drag queens sont là, le bar est plein à craquer, le show est bon.
Yann se retrouve tout près de moi, sa présente me gêne. Il ne me regarde pas. Il parle à d'autres.
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Yann est à coté de moi. Il me parle, on rigole un peu.
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Yann me frôle de temps en temps. Moi ou lui ? Je ne saurait dire. Moi un peu, je l'admet. De m'en rendre compte m'a fait reculer un peu. Pas pour éviter de le frôler. Pour voir s'il reculerait.
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Yann ne recule pas. Il tourne plutôt la tête sur son épaule et me parle de façon à ce que je doive approcher pour lui répondre. Dha. Va chier !
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Yann est seul avec moi, assis sur un banc, et nous parlons. Cuisse contre cuisse, sans se regarder. La foule est descendu à la discothèque.
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Yann et moi sommes à la discothèque. Nous ne danserons pas ce soir. Nous prenons une bière et nous parlons de tout et de rien, mais surtout des gens. De verbaliser ainsi nos préjugés et stéréotypes est la meilleure façon de se laisser découvrir et de découvrir l'autre parfois.
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Le Jeune Homme laisse Yann tout seul. Il a pratiquement calé sa dernière bière. Il a envie, il a besoin de partir. L'embrassade dura plus longtemps que la réglementaire habituelle entre personnes qui se connaissent peu. un "Je te veux" ou un " Je te pardonne/excuse moi". Nul ne sait.
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Yann a demandé au Jeune Homme de l'appeler. Le Jeune Homme a répondu non. Haut et Fort. Tu as dit que tu m'appellerais, tu as mon numéro. Lâche un call. Il a souri. Pas juste avec sa bouche. Avec ses yeux si bleus. Et il a promit qu'il appellerait.
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Le Jeune Homme s'en est allé. Il a laissé Yann seul à la discothèque, avec le reste de l'univers. Et il est retourné chez lui, Scared to Death.
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Ma vie me glisse entre les mains, j'ai l'impression de n'avoir qu'un pouvoir d'action très négligeable sur tout. Surtout sur ma vie amoureuse. J'ai un garçon beau comme un coeur qui reste au coin de la rue. Les genoux me fléchissent devant celui que je ne devrais pas prendre. En fait.
en fait.
En fait, je ne devrais en prendre aucun, parce que je les veux tous. Et je n'en veux aucun.
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I'm scared to death. J'ai même pas de mot pour vous dire à quel point je suis mort de trouille. Je le sais, je le sens, je le vois. J'ai recommencé à éprouver du désir, de l'intérêt sincère. Je suis prêt à retomber amoureux.
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But for God sake. Why am I so fuckin' scared ?
Aurait rapport avec :
All over the bar,
Faut pas le dire,
feelings
6.4.07
Planning du Week-End
Juste pour pas que vous vous inquiétiez.
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Demain, le Jeune Homme quittera la Vieille Capitale vers les 10h20. Direction : Un village en Mauricie. Il s'en va chez sa mère, rejoindre son petit frère.
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Ensemble, ils reprendront la route immédiatement. Direction: Shawinigan-Sud. Chez le père du Jeune Homme.
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C'est souper de Pâques. Souper de famille. On en a bien peu souvent l'occasion.
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Il restera aussi à dormir. C'est plus pratique. Et ça fait plaisir au paternel d'avoir ses 2 fils à la maison pour une fois.
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Le dimanche sera encore plus enlevant! Imaginez.
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Le Jeune Homme et son frère prendront la route pour le très pittoresque village de St-Louis de France. But de la visite? Souper à la cabane à sucre avec la famille maternelle élargie, toujours en l'honneur de cet homme illustre qui passa l'arme à gauche il y a près de 2000 ans.
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Le Jeune Homme se farcira donc la panse d'oeuf dans le sirop, d'oreilles de christ et autres trucs semblables, avant d'aller danser au rythme des meilleurs Dj's de la planète, le ventre plein, la tête vide.

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Le mixte Cabane à sucre /Party rave me met encore un peu mal à l'aise, mais ça devrait passer.
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Entk, on espère!
Bal en Blanc.. l'attente II
Devinez qui a en main trois MAAAAAAAAAAAGNIFIQUES billets pour le Bal en Blanc ? Je vous le donne dans le mille, c'est moi !
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C'est empli de fébrilité que j'ai donné mes 285 belles piasses toutes neuves au vendeur. Et c'est plein d'appréhension et de bonheur que j'ai mis dans ma poche ces billets tout aussi neufs. Avec les "flyers" du Bal en question.
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Je m'étonnais devant le vendeur de la facilité d'obtenir des billets aussi facilement aussi près de la date du rave.
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Semblerait que c'est parce que c'est un évènement qui rejoint 16 000 personnes, plutôt que seulement 5 ou 6000 comme d'habitude.
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Ha. Win. C'est vrai que 6 000 personnes dans une pièce c'est pas beaucoup. On doit trouver ça un peu vide.
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À 16 000, on devraient être pas pire. Juste de quoi s'amuser un peu han ?
B&B... l'attente!
Hey caliss !
Le Jeune Homme prend le numéro pour les billets du Bal en Blanc sur le site web officiel. Celui de Québec, of course. Il doit aller acheter les billets pour les trois joyeux lurons qui prendront part à l'expérience.
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Le Jeune Homme s'était attendre à quelque chose de professionnel. Le B&B, c'est gros tout de même.
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Savez vous qui vend les billets dans la ville de Québec ? Un livreur de St-Hubert caliss ! Wais!
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Le Jeune Homme aura finalement les billets en main vendredi après midi. Enfin ! Il commençait à bad tripper là !
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On a tous bien hâte. Moi d'y aller. Les autres aussi. Et puis, je dois l'avouer. J'ai hâte de vous le raconter. Si une course au centre d'achat vaut 300 mots, imaginez une nuit au Bal en Blanc. Priceless.
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Pour le reste, il y a Mastercard.
4.4.07
Journée d'un Jeune Homme
Pop.
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Le Jeune Homme vient d'ouvrir les deux yeux. Regard vers le cadran. 9h00 AM. Allez, on se lève.
.
Deux cafés, une douche et un tour des pages web favorites plus tard, le Jeune Homme est prêt à attaquer sa journée. Plusieurs choses au menu, pour un gars au chômage. Le Jeune Homme veut aller s'acheter des vêtements pour le Bal en Blanc. Il doit aussi aller chercher les billets pour le même Bal. Et il veut aller chercher un livre à la librairie.
.
On commence par le shopping, les billets ne sont pas dispo avant 13h00. Direction Place St-Foy.
.
Séance de magasinage implique par contre un retour à la salle-de-bain pour une retouche beauté. Anciennement le Jeune Homme allait shopper habillé comme la chienne à Jacques un lundi. Il n'en avait rien a foutre de l'image qu'il projetait. Après tout, on va pas la pour cruiser.
.
Mais depuis qu'il est a Québec, il tend à réviser son point de vue. C'est que tout plein de beaux meks travaillent au centre commercial. Et ces beaux meks sortent au bar. Veut-il se présenter devant eux habillé comme s'il allait nettoyer un enclos à moutons ? Avec une moyenne de rencontre de personnes connues de 8.92 au cours de ses 10 dernières visites, il préfère être à son avantage. Petit coquet và !
.
Un beau tour d'autobus et un mal de coeur plus tard, il est déjà perdu dans le Simmons. J'ai déjà fait cette section, non? Pourquoi je fini toujours par aboutir dans la section des soutifs pour femmes? Probablement parce que c'est au milieu du magasin, diront certains. Moi j'en suis pas certain. Freud me trouverait probablement une belle explication pour accuser ma mère de cette tendance. Cré Freud!.
.
Coup donc, c'est moi ou ce petit garçon de 15 ans qui a probablement foxé son dernier cours du matin me suis ? Un grand échalas tout maigre avec 3 poils roux au menton et des lèvres tellement proéminentes qu'elles semblent une entité distingue de sa propre personne. Wais wais. Dream on le jeune !
.
Un petit tour au GAP, ou rien ne me fait parce que tout est trop grand. Coup donc, le linge est bin rendu laid tout d'un coup ? Le vendeur de 24 ans ou quelque chose du genre me dit bonjour. Je lui rends la pareille. Il me demande comment je vais. Je lui rends la pareille. Il me demande si je regarde pour quelque chose en particulier. Je lui dit que non. Il me demande ce que j'ai acheté chez Simmons puisque j'ai un sac avec moi. Eh... What the fuck ?
.
J'ai failli lui répondre des soutif de femmes. Juste pour voir sa tête.
.
Retour à la maison, toujours en autobus. Le Jeune Homme se perd dans l'absente contemplation du mélange racial le plus étrange qu'il ai jamais vu. Si vous vous êtes déjà demandé ce que ça donne si un noir et une irlandaise font un enfant, Jeune Homme connaît la réponse!
.
Ça donne un nez et des lèvres de noir, une peau très foncée, des cheveux tout frisés très serrés et... Roux. Ainsi que des yeux bleu verts. Vraiment un drôle de mix. Pauvre gars. Il doit en avoir voulu un peu à ses parents. J'peux pas croire que je dis des trucs du genre.
.
Débarque du bus, prends un plateau de sushis au passage, fait un arrêt chez Pantoute, la librairie sur St-Joseph. Le Jeune Homme est de retour dans le confort du foyer. IL a reçu une lettre du proprio pour non paiement du loyer, mais il en a rien à battre. Il avait juste a venir les chercher les chèques. Et qu'il porte plainte à la régie voir, j'avise le service d'incendie de la ville de la non-conformité des balcons arrières. Des trou assez grand pour laisser passer une jambe, ça doit sûrement pas être conforme. Et toc!
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Pas moyen de rejoindre le gars des billets, j'ai bien fait de les réserver. Il a intérêt à me les avoir réservé.
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Et j'ai fini tout ça avec une belle chicane au téléphone avec le-dit propriétaire qui a probablement fini couché en position foetale sous son bureau avec du sang qui lui coulait des oreilles parce que lorsque j'ai eu fini de crier tout ce que j'avais a gueuler (Dieu que ça soulage!), j'lui ai pété la ligne au nez et j'ai arraché l'antenne de mon sans-fil avec mes dents comme si c'était la tête d'un petit rongeur...
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Non, j'déconne. J'ai pas fait ça quand même. Vous avez eu peur ?
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Le Jeune Homme vient d'ouvrir les deux yeux. Regard vers le cadran. 9h00 AM. Allez, on se lève.
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Deux cafés, une douche et un tour des pages web favorites plus tard, le Jeune Homme est prêt à attaquer sa journée. Plusieurs choses au menu, pour un gars au chômage. Le Jeune Homme veut aller s'acheter des vêtements pour le Bal en Blanc. Il doit aussi aller chercher les billets pour le même Bal. Et il veut aller chercher un livre à la librairie.
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On commence par le shopping, les billets ne sont pas dispo avant 13h00. Direction Place St-Foy.
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Séance de magasinage implique par contre un retour à la salle-de-bain pour une retouche beauté. Anciennement le Jeune Homme allait shopper habillé comme la chienne à Jacques un lundi. Il n'en avait rien a foutre de l'image qu'il projetait. Après tout, on va pas la pour cruiser.
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Mais depuis qu'il est a Québec, il tend à réviser son point de vue. C'est que tout plein de beaux meks travaillent au centre commercial. Et ces beaux meks sortent au bar. Veut-il se présenter devant eux habillé comme s'il allait nettoyer un enclos à moutons ? Avec une moyenne de rencontre de personnes connues de 8.92 au cours de ses 10 dernières visites, il préfère être à son avantage. Petit coquet và !
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Un beau tour d'autobus et un mal de coeur plus tard, il est déjà perdu dans le Simmons. J'ai déjà fait cette section, non? Pourquoi je fini toujours par aboutir dans la section des soutifs pour femmes? Probablement parce que c'est au milieu du magasin, diront certains. Moi j'en suis pas certain. Freud me trouverait probablement une belle explication pour accuser ma mère de cette tendance. Cré Freud!.
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Coup donc, c'est moi ou ce petit garçon de 15 ans qui a probablement foxé son dernier cours du matin me suis ? Un grand échalas tout maigre avec 3 poils roux au menton et des lèvres tellement proéminentes qu'elles semblent une entité distingue de sa propre personne. Wais wais. Dream on le jeune !
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Un petit tour au GAP, ou rien ne me fait parce que tout est trop grand. Coup donc, le linge est bin rendu laid tout d'un coup ? Le vendeur de 24 ans ou quelque chose du genre me dit bonjour. Je lui rends la pareille. Il me demande comment je vais. Je lui rends la pareille. Il me demande si je regarde pour quelque chose en particulier. Je lui dit que non. Il me demande ce que j'ai acheté chez Simmons puisque j'ai un sac avec moi. Eh... What the fuck ?
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J'ai failli lui répondre des soutif de femmes. Juste pour voir sa tête.
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Retour à la maison, toujours en autobus. Le Jeune Homme se perd dans l'absente contemplation du mélange racial le plus étrange qu'il ai jamais vu. Si vous vous êtes déjà demandé ce que ça donne si un noir et une irlandaise font un enfant, Jeune Homme connaît la réponse!
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Ça donne un nez et des lèvres de noir, une peau très foncée, des cheveux tout frisés très serrés et... Roux. Ainsi que des yeux bleu verts. Vraiment un drôle de mix. Pauvre gars. Il doit en avoir voulu un peu à ses parents. J'peux pas croire que je dis des trucs du genre.
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Débarque du bus, prends un plateau de sushis au passage, fait un arrêt chez Pantoute, la librairie sur St-Joseph. Le Jeune Homme est de retour dans le confort du foyer. IL a reçu une lettre du proprio pour non paiement du loyer, mais il en a rien à battre. Il avait juste a venir les chercher les chèques. Et qu'il porte plainte à la régie voir, j'avise le service d'incendie de la ville de la non-conformité des balcons arrières. Des trou assez grand pour laisser passer une jambe, ça doit sûrement pas être conforme. Et toc!
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Pas moyen de rejoindre le gars des billets, j'ai bien fait de les réserver. Il a intérêt à me les avoir réservé.
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Et j'ai fini tout ça avec une belle chicane au téléphone avec le-dit propriétaire qui a probablement fini couché en position foetale sous son bureau avec du sang qui lui coulait des oreilles parce que lorsque j'ai eu fini de crier tout ce que j'avais a gueuler (Dieu que ça soulage!), j'lui ai pété la ligne au nez et j'ai arraché l'antenne de mon sans-fil avec mes dents comme si c'était la tête d'un petit rongeur...
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Non, j'déconne. J'ai pas fait ça quand même. Vous avez eu peur ?

Avouez que j'suis sexy han ? :oD
3.4.07
Sans Queue ni Tête.
Allez, un petit texte sur la nature humaine et sur ma propre nature. Un truc sans pudeur aucune, comme j'aime en écrire de temps en temps. Pas de conneries, pas de grossièreté, pas d'histoire romancé. Rien de drôle. Juste un peu de sérieux.
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Ce soir j'ai commencé à me poser des questions sur ma valeur en tant qu'individus. Un sujet lourd de réflexion, sans réponse juste. Sans réponse tout court.
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C'est pourtant un sujet auquel je pense souvent, plus ou moins directement. Allez savoir pourquoi, c'est important pour moi. Je me demande souvent si je suis une bonne personne, ou si je suis une personne authentique.
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Je pars souvent cette réflexion du point de vue des autres. Je suis pas clair ? Je sais. Allez, je vous explique.
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Mes amis m'apprécient. C'est l'évidence même. Certains, comme Coloc et Chouchou, font toujours preuve d'une objectivité que j'apprécie beaucoup. Ils m'aiment en tant qu'individus, mais sont capable de voir et de comprendre mes erreurs. Ils sont même capable, justement parce que ce sont mes amis, de me dire quand je fais fausse route. Quand je suis mesquin. Quand je me mens à moi même. Quand je me fais du mal.
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D'autres font preuve d'une considération positive inconditionnelle. Peu importe ce que je fais, je sais que j'aurai toujours leur admiration. Situation certe valorisante, mais parfois bien peu utile.
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Il y a ces autres, comme l'Intendant de l'Ouest, qui se contente de m'aimer et de me respecter. Jamais de point de vue, positif ou négatif. Seulement de l'acceptation. Souvent ce qu'on a besoin, avant la claque en plein visage de Coloc ou de Chouchou, qui nous ramène sur terre.
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Mais bon, malgré tous ces gens, et leurs points de vue, suis-je une bonne personne ?
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J'aime mon monde. Sincèrement. Et même les autres. Je ne le montre que très rarement.
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En fait, j'ai beaucoup de difficulté a expliquer ce que je veux dire. Surtout a vous, qui ne me connaissez que de ce blog. J'essaie de définir quelle impression je peux vous laisser, et la conclusion à laquelle j'arrive est que je vous laisse une impression beaucoup plus juste et réelle que celle que je laisse aux gens qui me connaissent "en personne".
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Le fait que je ne fasse usage que de peu de pudeur ici ne vous laisse aucune idée de celle que j'utilise à tous les jours dans ma vrai vie.
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Je vais vous confier un secret. La plupart des gens qui me voient pour les premières fois me considère au mieux comme une personne sans sentiments, au pire comme une garce frigide.
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Les personnes qui savent à quel point je suis une personne sensible qui aime et qui souffre comme tous et chacun, je peux les compter sur les doigts d'une main. Et déjà, ils sont plus nombreux qu'avant.
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J'ai même passé une année de ma vie en couple avec une personne qui n'a jamais réalisée que je l'aimais sincèrement. Parce que je suis incapable de le dire.
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C'est aussi pourquoi, sinon quelques personnes privilégiées, peu de gens que je connais lisent ce blog. J'ai longtemps considéré l'authenticité comme étant de la vulnérabilité. Les vestiges de cet ancien mode de pensée sont coriaces et contraignants. Voir handicapants.
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Vous vous demandez peut-être ou je veux en venir? C'est fort probable même.
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He bien. Nulle part. Désolé. J'avais juste le goût de taper sur mon clavier tout ce qui me passait par la tête, que ce soit anodin et important. Et j'avais le goût que ce que je tape soit lu par quelqu'un. Parce que si c'est lu, ce n'est pas perdu.
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Parfois je relis mon blog et je suis un peu déçu. Je voulais faire un truc plein de folies et d'histoires débiles, histoires de bar, de sexe et de party. Je ne voulais pas m'exposer, juste écrire mes folies et en faire de bonnes histoires. Je ne voulais pas d'un journal intime ou les gens s'adonnent a un voyeurisme que je considérais comme étant déplacé. Je ne voulais pas d'une fenêtre ouverte sur ce que je suis, je voulais une fenêtre ouverte sur mes conneries.
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Mais la vie est drôlement faite. Parfois ça vous tombe juste dessus.
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Je suis content que vous me lisiez tous, ceux que je connais comme ceux que je ne connais pas. Ici il y a mention spéciale à Valerie-Ann et a Maiken, mes deux premier "fidèles connus". Une mère de famille et un hétérosexuel. Deux personnes que j'aurais cru le moins succeptibles de s'intéresser à mes écrits. Et ce n'est nullement diminutif au qualificatif que je viens de donner. C'est appréciatif à 100 % de votre valeur en tant qu'individus complets et complexes.
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Bon, c'est assez, on retourne aux conneries!
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Bisous à tous ! Soyez sages et "Enjoyez" le blog!
Histoire de l'Internet
Hey oui, je l'avoue humblement, je flirte sur le net. Allez, vous pouvez rire! J'ai toujours aimé parler à de nouvelles personnes par le biais de ce média, et j'y ai fait plusieurs très belles rencontres au cours des années.
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Hier soir par contre, j'ai eu droit a une spéciale. Je revenais de voir un joli garçon qui reste a 2 coins de rue de chez moi et qui est fort sympathique, et j'avais encore quelques heures à tuer avant de m'endormir. Je m'installe donc devant l'ordi et me connecte sur un site de "chat". Après quelques minutes, je commence a parler avec un très très beau mek, qui a des yeux à faire crever d'envie Elijah Wood.
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La conversation va bien, il est intéressant. C'est rare de parler à quelqu'un qui, en plus de bien paraître, semble intelligent, à de l'esprit, de l'humour, est dans mes âges, a des intérêts communs avec moi, etc.
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Après un petit deux heures de conversation, j'ai mangé ma claque. Solide. Ya de ces phrases qu'on voudrait ne pas entendre rendu a ce stade là. J'ai eu droit à :
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-Tu me reconnais pas han ?
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F-U-C-K.
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J'le connais ? Petit random de la mémoire. J'ai pas couché avec. J'me souviens pas que coloc ou un de mes ami ai couché avec. Je me souviens pas de l'avoir vu au bar. Il a jamais resté a Trois-Rivières, il me l'a dit tantôt, donc on a pas été a l'école ensemble. On a jamais parlé ensemble sur le net, sinon je reconnaîtrais ses photos. Pis là, ça roule rare dans ma tête.
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Ça fait deux heures que je parle avec, et ça fait deux heures qu'il me connaît et moi je sais pas qui il est. Et s'il me le dit làaaaaaaa là, c'est sûrement pas parce qu'on s'aimait beaucoup. I'm screwed.
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Le p'tit mek fini par le donner un indice. Un seul mot. C'est là que j'ai "déclotché" ( Allumé pour ceux qui connaissent pas cette expression).
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Le mot : Sherbrooke.
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J'connais une seule chose de Sherbrooke. Mon ex Phil. Phil qui m'avait laissé a l'époque pour un Yann. Le gars avec qui je chat s'appelle Yann.
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Man! C'est l'mek qui est parti avec mon chum !
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HA! HA ! HA! ......Ha..!
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C'est pas drôle. J'fais quoi là moi maintenant? J'fais semblant que ma connexion a planté pis j'le delete de ma liste? J'l'envoie se faire foutre pour une histoire qui est arrivée ya 5 ans ? Je prend rendez vous avec lui et je développe une relation totalement insane avec lui ou nous nous marierons avant d'adopter 29 petites coréennes lesbiennes aux tendances zoophiles?
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Pendant que toutes ces pensées galopent dans ma tête comme autant d'idées stupides, lui s'épanche sur le fait qu'il est content de me parler, et que je lui en veuille pas pour ce qui est arrivé a l'époque et autre blabla que tout le monde s'en criss et que je ne lis que d'un oeil.
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Menute papillon, j'ai pas décidé encore si j't'en voulais pas. Sers ton contrat de mariage, ça c'est une opportunité qu'on envisage même pas ! J'ai jamais été attiré par les trips à 3, encore moins quand la personne du milieu c'est l'fantôme d'un ex commun. Capitch?
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Finalement, J'ai opté pour le Statut Quo. Conversation neutre, sympathique, sans animosité. Le meilleur des choix qui s'offraient à moi.
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Mais je vais vous dire un secret, prenez le comme vous voulez.
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J'trouve ça dommage. Il était très gentil. J'aurais presque pu devenir ami avec lui avant de savoir tout cela. Presque.
Aurait rapport avec :
Chien Sale,
Faut pas le dire,
Shame on me
2.4.07
Bal en Blanc
Le Jeune Homme ira-t-il ?
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Lui et Chouchou en ont discutés. Ils ont chacun eu des rentrées d'argent imprévues. C'est quand même pas donné. Mais le Jeune Homme est curieux.
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Oui oui ! Curieux.
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Malgré sa grande expérience des bars, malgré sa nature de party animal, le Jeune Homme n'a jamais fait de Rave. Pour lui, un p'tit raver, c'est un p'tit ephèbe ed 19 ans avec un collier en grosses boules pis une suçe dans la yeule. Tellement pas lui.
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Mais le Jeune Homme sait que ce n'est qu'un cliché parmi tant d'autres. Alors il ira surment se défoncer au rhytme des DJ's qui font jouer des tounes qui ne finissent jamais, ou il n'y a aucune parole, et que le Jeune Homme n'écoute jamais.

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En fait, il n'ose pas se l'avouer, mais il a déjà hâte. Le Jeune Homme se voit de plus en plus au Bal en Blanc. Il se voit de plus en plus danser des heures durant. Il se voit de plus en plus passer une nuit dans les bras de Mister "I", tout en caresses, en couleurs, et en sons. Le Jeune Homme a envie, encore une fois, de perdre la carte. Et de vivre de nouvelles expériences.
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Si d'autres beaux enfants de la débauche y vont, faites moi le savoir !;)
1.4.07
Alive
Voici un texte que j'ai publié, il y a quelques années, pour un OSBL qui vient en aide aux jeunes gay/lesbiennes/bisexuels/trans du Québec. Il a depuis été repris illégalement par une troupe de théatre de Montréal pour faire la promotion d'une de leur pièce. En souhaitant que vous apprécierez.
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Vous savez comment c'est en campagne... Les gens sont généralement un peu moins ouverts d'esprit.
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Je me souviens de mon secondaire… de mes 15 ans. Tout le monde me détestait, et j'étais seul au monde, seul avec mon terrible secret. Personne ne pouvait comprendre la détresse qui m'habitait et chacune des attaques des autres étudiants me faisait m'enfoncer un peu plus dans un puit sans fond de désespoir. J'en venais presque à vouloir mourir, quand j'étais seul dans ma chambre le soir.
Je me souviens de mon secondaire… de mes 15 ans. Tout le monde me détestait, et j'étais seul au monde, seul avec mon terrible secret. Personne ne pouvait comprendre la détresse qui m'habitait et chacune des attaques des autres étudiants me faisait m'enfoncer un peu plus dans un puit sans fond de désespoir. J'en venais presque à vouloir mourir, quand j'étais seul dans ma chambre le soir.
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Je me disais que j'allais me marier, avoir des enfants, et cacher mon terrible secret toute ma vie. Mais en même temps, je rêvais de rencontrer quelqu'un comme moi.
Je me disais que j'allais me marier, avoir des enfants, et cacher mon terrible secret toute ma vie. Mais en même temps, je rêvais de rencontrer quelqu'un comme moi.
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J'ai parfois honte aujourd'hui de dire que j'ai du fantasmer sur à peu près tout les gars de mon école secondaire, sauf quelques un. Et c'est un parmi ces derniers qui m'a probablement sauvé la vie en mars de ma dernière année de secondaire.
J'ai parfois honte aujourd'hui de dire que j'ai du fantasmer sur à peu près tout les gars de mon école secondaire, sauf quelques un. Et c'est un parmi ces derniers qui m'a probablement sauvé la vie en mars de ma dernière année de secondaire.
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Il n'était pas spécialement beau, mais extrêmement attachant. Il était dans la même classe que moi, nous passions beaucoup de temps ensemble puisque nous avions les mêmes amis (si on peux appeler ça des amis..)
Il n'était pas spécialement beau, mais extrêmement attachant. Il était dans la même classe que moi, nous passions beaucoup de temps ensemble puisque nous avions les mêmes amis (si on peux appeler ça des amis..)
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Et nous nous sommes mis à parler, un après-midi, à la bibliothèque...
Et nous nous sommes mis à parler, un après-midi, à la bibliothèque...
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Je ne sais toujours pas ce qui ma poussé a lui dire... une impression qu'il comprenait, qu'il était comme moi. J'aurais pu le regretter amèrement probablement, mais j'en suis aujourd'hui tellement heureux.
Je ne sais toujours pas ce qui ma poussé a lui dire... une impression qu'il comprenait, qu'il était comme moi. J'aurais pu le regretter amèrement probablement, mais j'en suis aujourd'hui tellement heureux.
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Je n'ai jamais caressé sa peau, nous ne sommes pas particulièrement proche, nous nous sommes perdus de vue depuis longtemps déjà. Mais il avait été une lumière dans ma nuit, assez pour me donner le goût d'avancer de quelques pas encore.
Je n'ai jamais caressé sa peau, nous ne sommes pas particulièrement proche, nous nous sommes perdus de vue depuis longtemps déjà. Mais il avait été une lumière dans ma nuit, assez pour me donner le goût d'avancer de quelques pas encore.
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Quelques mois plus tard, je déménageais a Trois-Rivières : « La grande ville » de chez nous.
J'y ai rencontré des dizaines de garçons, j'y ai connu mon premier chum, ma première peine d'amour, mon dépucelage, seigneur, j'en ai tellement connu depuis 4 ans.
Quelques mois plus tard, je déménageais a Trois-Rivières : « La grande ville » de chez nous.
J'y ai rencontré des dizaines de garçons, j'y ai connu mon premier chum, ma première peine d'amour, mon dépucelage, seigneur, j'en ai tellement connu depuis 4 ans.
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Il n'a rien fait, mais tout sa est grâce a lui et je voudrais tellement lui dire merci pour tout ce qu'il n'a pas fait, pour l'espoir de vivre qu'il m'a donné.
Il n'a rien fait, mais tout sa est grâce a lui et je voudrais tellement lui dire merci pour tout ce qu'il n'a pas fait, pour l'espoir de vivre qu'il m'a donné.
J'avais 16 ans lorsque c'est arrivé. 20 quand je l'ai écrit. J'en aurai bientôt 23 et je le pense encore. Merci Jean-François.
Aurait rapport avec :
feelings,
Love after all,
Trois-Rivieres
Anniversaire
Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas ma fête. Les cadeaux peuvent attendre encore près de deux mois. Mais bon. Marc-André, un autre blogger, m'a finalement décidé.
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J'ai déjà brièvement survolé mon vingt-et-unnième aniversaire dans un de mes post. Rapidement. Mais depuis longtemps, je songe à en parler plus en profondeur. À expliquer ce sentiment indescriptible. C'est maintenant que je le fais.
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Je sais que j'écris ce texte à une heure ou, le samedi soir ( Le dimanche matin), je parle usually de ma soirée de samedi au bar.
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Elle fut une des plus belle des derniers mois. Je vous en reparle. Promis. Mais lire Marc-André, plus les conversations personnelles de fin de soirée, m'ont mis dans un mood plus "once upon a time". Vous voyez.
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Donc. Repartons dans le passé.
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Le Jeune homme c'est séparé en mars, après une relation durable très significative qui c'est très mal terminée pour lui. Quand t'es avec quelqu'un depuis 1 an, m'semble que lui dire au téléphone que tu le laisses pour un autre, c'est pas débile comme fin d'histoire. M'enfin.
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On est à une époque ou le Jeune Homme se relève difficilement de cette épreuve. Il a été poignardé dans le dos, chose à laquelle il n'est pas habitué, lui qui je fais confiance à personne.
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Ses fidèles amis décident que sa fête, qui adonnent en même temps que celle de Dorris, dont je vous ai déjà parlé, sera électrisante. Nous tous, Tifluviens, irons clubber a Québec City. What a nice idea.
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Sauf qu'a 19h15, soir 45 minutes avant le quart du fin de chiffres du jeune homme, le monde basculait.
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Chouchou, alors résident du bloc appartement d'à coté, appelait au travail du Jeune Homme. Il appelait pour lui dire que son bloc était ravagé par un incendie.
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Moment de silence au téléphone. Déconne pas, je sais que vous voulez tous qu'on descende à Québec pas trop tard, mais je peux pas finir avant. Le Jeune Homme est débordé. Le resto est plein, il à sa gérante sur le dos, Tout va mal ce soir.
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Parle un peu.
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C'est pas une blague. Chouchou s'en vient. Il vient chercher le Jeune Homme qui à peur. Peur pour de vrai. C'est peut-être juste un petit 4 ½ sur Louis-Pasteur, mais sa vie y est. Lui qui n'a plus d'amour tient sincèrement à ses quelques biens. Ses meubles qu'il a hérité, ou qu'il a acheté dans des ventes de garages, des magasins à rabais. Le Jeune Homme va avoir 20 ans ce soir. Tout ce qui est dans ce logement là, il a travaillé pour l'avoir. Il a travaillé fort.
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Et puis il se ramasse devant l'évidente. Assis dans le parterre, devant son bloc appartement, il regarde sa vie partir en fumée. Il n'a même pas pu aller chercher son chien. Sa vie flambe devant ses yeux, le soir ou il a ses tout jeunes 21ans. Lui qui est présumèrement encore un enfant, regarde sa vie partir en fumée.
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Le Jeune Homme à l'impression d'avoir 100 ans. Sa vie brûle devant lui.
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Il est chanceux pourtant.
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Souvenez vous. Ce soir là, le Jeune Homme et ses amis devaient aller à Québec pour festoyer. He bien, le lieu de rendez vous, c'était chez Jeune Homme.
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de 20h00 à 21h00, tous ses amis sont arrivés, un par un.
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Olivier, Renaud, Dorris, Couchou, Eve-Marie, Simon-Pierre, Dave, etc. Chacun leur tour. Plus son père ET sa mère. Qu'il n'avait pas vu dans le même 200 pied depuis leur divorce. Tous et chacun étaient là pour lui, ce soir là.
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Le Jeune Homme est peut-être gonflé d'orgueil mais, même encore aujourd'hui, 2 ans plus tard, il retire une énorme fierté de ces évènements. Il allait avoir 21 ans, mais il avait déjà autour de lui des amis assez fiables pour ne pas avoir à demander une place ou rester. Il a eu, au cours des 2 mois suivants, des amis assez fiables pour ne jamais avoir à demander. Ils savent que le Jeune Homme ne demande jamais. Mais il à toujours tellement été là pour tout le monde. Pas par obligation. Pas parce qu'il attendait quelque chose en retour. Juste parce qu'il trouvait ça normal. Parce que c'est ça de l'amitié.
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Il a fini par s'en sortir. Il avait de bonnes assurances et, 30 000 dollars plus tard, le jeune homme remeublait son nouvel appart. Son déménagement le plus relax à vie. Sa vie tenait dans un tiroir, le reste à été livré dans la semaine par les magasins.
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Le lendemain de l'incendie, le Jeune Homme avait été magasiner avec sa mère et sa carte de crédit et avait acheté assez de vêtements pour survivre en attendant le règlement des assurances. Il avait acheté les premiers vêtements qu'il avait essayé dans la première boutique. Pas parce qu'il les aimait. Juste parce que tout ce qu'il possédait, c'était les vêtements de travail imprégnés de sueur, de gras, d'odeur de feu et d'odeur de chien qu'il portait depuis 48 heures. Il avait récupéré son chien entre temps.
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Mais le Jeune Homme avait compris une chose. Il savait désormais qu'il avait, à la première journée de ses 21 ans, la chance d'avoir des amis qui serait toujours là pour lui. Il avait, à peine entré dans la vingtaine, compris totalement le véritable sens de l'amitié. More than ever.
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Depuis, le Jeune Homme à remplacé les biens perdu. À rendu la pareille à ses amis. À continué sa vie.
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Le Jeune Homme à quitté sa vie pour Québec. Mais pas ses amis. Ceux qui dorment en ce moment chez lui. Ceux qui savent que chez lui ils seront bien reçus, qu'ils mangeront bien. Qu'ils seront toujours les bienvenus.
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Mais parfois, tard le soir, le Jeune Homme se souvient de la véritable valeur de l'amitié, et de ce qu'il lui en à réellement couté pour comprendre, du fond du coeur, à quel point sa gang était devenue, avec les années, plus qu'une famille.
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Merci tous d'être venus chez moi. De Montréal, de Trois-Rivières, de Saint-Alexis des Monts. De Louiseville. Merci d'être venus tous en même temps, qu'on se permette tous ensemble de se souvenir d'une époque ou, lorsque nous disions que nous étions jeunes, nous le croyons vraiment.
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Vous, de l'époque du linge RedSqad au Chateau, dans le temps ou les gays étaient encore "fifs" et ou les hétérosexuels étaient encore "Straight". Vous qui avez vus arriver un petit CluMsYcHilD de tout juste 16 ans dans le milieu. Qui avez soutenir un adolescent de tout juste 21 ans devant la perte de tous ses biens matériels. Vous qui avez aidés à former un Jeune Homme.
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Tout ce texte inutile, c'est simplement pour exprimer mon incapacité de toujours à vous dire Merci. Avec un "M" majuscule. Vous avez toujours été là pour moi, ce soir j'étais content de tous vous avoir ici, chez moi. Avec moi.
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À tous ceux que ça concerne, qui pourraient lire ceci;
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Vous avez été là pour moi au moment ou j'en avait le plus besoin. C'est-à-dire le moment ou je ne vous ai pas sollicité.
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Merci d'avoir été là sans m'avoir obligé à piler sur mon orgueil pour dire " J'ai besoin de toi.".
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Merci d' avoir juste compris quand j'avais vraiment besoin de vous.
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Merci d'être mes amis, depuis des années. Merci de m'aimer sans me juger.
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Je sais que lorsque je publies un texte à une heure aussi tardive, dans la nuit de samedi à dimanche, on s'attend à quelque trucs anodins. Des textes de gars saoul et peu articulés. Un ramassis de conneries.
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Pas ce soir. Ce soir, il me semblait important de ne pas boire pour prendre soin d'eux tous, mes amis. Ce soir, il me semblait important de ne pas boire pour leur dire à quel point je les apprécies.
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Aimez votre monde. Aimez vos gens.
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Ils sont notre salut. Quand vous oublierez qui vous êtes, EUX, se souviendront.
Aurait rapport avec :
Faut pas le dire,
feelings,
Questions existentielles
30.3.07
Pétanque Full-contact
Je viens de trouver MON sport favori. On s'en fait une parti lors de notre prochain party de bloggeurs?
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"À la pétanque traditionnelle, le but du jeu est, en gros, de tirer sa boule le plus près possible du cochonnet (toutite boule rose, pour ça que c'est un cochonnet). Dans la version que je tente de populariser mondialement, quelqu'un se tient debout avec le cochonnet dans les mains. Il est illegal pour celle-ci de l'avaler ou le cacher dans quelconques orifices. Les joueurs de l'équipe adverse tentent, par tous les moyens, de faire échapper le cochonnet des mains de cette personne. Il est alors defendu pour une femelle d'enlever son haut de bikini et d'un male de tout enlever... Les techniques les plus fréquemment utilisées: ~Garocher du sable dans les yeux de l'adversaire tenant le cochonnet ~Pitcher de toutes ses forces les boules sur cette même personne jusqu'à ce qu'une perte de connaissance, une simple perte d'équilibre fesant échapper ce cochonnet ou même la mort s'en suivent... ~À noter que vraiment tous les coups sont permis, y compris en bas de la ceinture... et même les jambettes!! Les personnes ayant la responsabilité de tenir le cochonnet n'ont pas le droit de porter une quelconque protection. Ils peuvent tenter de s'enfuir, mais ne doivent pas dépasser les limites du terrain de volley, le filet étant un obstacle supplémentaire. Les périodes durent 15 minutes, 3 périodes. Lorsque que le cochonnet tombe sur le sable, le point va à l'équipe qui l'a fait tomber. Si une équipe réussit à tacher le sable de sang de l'équpe adverse, ils ont 1 point supplémentaire. De plus, dans le cas d'un knock out ou d'une mort, 2 points supplémentaires sont ajoutés. En cas d'égalité, tous les joueurs se lancent les boules par la tête (équipe vs l'autre équipe quand même...) et la dernière personne qui reste est la personne de l'équipe gagnante... Il est aussi défendu de crever les yeux de l'adversaire..."
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Avouez que ça semble vraiiiment trippant?
À noter l'utilisation des parenthèses pour englober le descriptif du jeu. Le texte n'est pas de moi, soucis de droit d'auteur oblige !
Ceci est un tesse !
Un test dis-je.
Hi lala !
*FLASHBACK*
Jeudi soir au bar, à Trois-Rivières. Oui, je sais, j'y suis souvent dans cette ville. Je reviens pour la vieille Capitale aujourd'hui, soit vendredi.
Moi, Franky, un ami à moi, et Ti-Fred, Coloc et ex-chum de Chouchou sommes au bar donc. Avec un ami de Ti-Fred. Ce pauvre enfant de la débauche qui n'a aucune idée de ce dans quoi il va s'embarquer dans quelques instant. L'ami de Ti-Fred, pas Ti-Fred lui-même. Appelons le Sweety. Trop sweet la p'tite bebitte.
Je le connais depuis peut-être une année, mais nous ne nous sommes jamais beaucoup parlé. En fait, sous confidence de Ti-Fred, il a un peu peur de moi. Je suis trop exubérant, trop imposant, et je ne m'en laisse pas assez imposer. Lui est réservé, gêné, et ne parle pas beaucoup. Il préfère sourire. Bon, c'est un choix de vie han, on va pas lui en vouloir.
Nous sommes donc tous les quatre assis au bar, devant quelques pichets de blonde. Ça boit, ça parle, ça peste contre l'ADQ et contre le monde qui n'avance pas dans la direction que nous voudrions. Tout d'un coup, une main sur mon épaule
-Heeeeeeello!
Caliss. C'est ma charrue.
Sourire crispé. Salutations polies. Lui fait tout pour se faire croire que nous sommes encore amis. Nous ne l'avons jamais vraiment été.
Et puis, mon taux d'alcoolémie me permettant d'avoir les idées les plus stupides de la terre sans aucune pudeur, j'ai décidé de faire un test. Quelque chose d'inutile, de con, et de même pas drôle. Peut-être un peu. M'enfin.
Sweety a déjà une idée de mon non-amour pour notre guedoune nationale, ce devrait pas être trop difficile.
He puis hop, en quelques secondes et avec quelques mots soufflés a l'oreille, j'avais un chum. Bang. Bon bon bon, ne partez pas en peur. Juste pour rire. Juste pour la soirée. Juste pour voir ce que l'autre allait faire.
1 minute et quart, il se présente. 2 minutes, il se renseigne sur notre hypothétique statut de couple. Je vais aux toilettes. Il m'a volé mon siège. Ha ! Ya des trucs qui changent jamais.
Il a quand même fait de l'oeil a celui qu'il croyait mon chum. S'il ne l'avait pas fait, lui aurais-je donné une autre chance d'avoir mon respect ? Probablement pas. Mais une confirmation aura jamais tué personne, je présume.
Et puis, finalement, j'ai quand même aimé avoir quelqu'un dans ma vie l'espace d'une soirée. C'est toujours plaisant un colleux qui ne se veut pas un " On fourres-tu ?" Marre de n'être considéré que comme objet sexuel par les meks.
Et on est retournés chacun chez sois. Bien sagement. Parce qu'à Trois-Rivières, on peut encore avoir un chum pour une soirée, ne pas le ramener à la maison et avoir simplement bien rigolé.
J'aime les trucs simples parfois.
29.3.07
I'm a Queen
Wais !
Moi et mes amis on déconne bien souvent avec ça. On pousse le ridicule à l'extrême. On a beau se la jouer facile, se dire qu'on est dans le milieu gay depuis des années, se dire qu'on en a vu d'autre, on fini toujours par moduler la réalité à notre volonté. On fini toujours par se dire qu'on est des Queens.
C'est quoi une Queen ? Aucune espèce d'idée. Est-ce que c'est les p'tits gars de 16 ou 17 ans qu'on étaient, il y a quelques années ? Ceux qui étaient jeune, mince, fashionnly desperate? Est-ce que c'est ce que nous étions, torse nu, sur les colonnes de son des bars, désirés de tous ? Est-ce que c'était cette attitude horriblement suffisante, ce mépris calculé, cette attitude gérée au quart de tour, cette image bien montée ?
Ou alors, est-ce que c'est ce que nous sommes maintenant? Un peu plus vieux, a regarder les plus jeune un peu de haut, à parler de trucs que nous faisions y il a quelques années ? Est-ce que c'est entrer dans une place et regarder les gens parler de nous, comme si nous étions des légendes, parce que beaucoup ont entendu parler de nous, en bien ou en mal ?
Est-ce que c'est le fait de mieux comprendre maintenant la nature humaine, de pouvoir mieux calculer nos coup, de voir l'attitude gérée au quart de tour des plus jeunes et d'en rire qui fait de nous des Queens ?
Est-ce que c'est un battement de cil prévu un quart de seconde trop tôt, un mouvement lascif placé au bon moment, cette exploitation facile des faiblesses des moins forts que nous, qui fait que nous sommes des Queens?
Est-ce que c'est en nous ? Est-ce inné, ou acquis?
Ou est-ce simplement le plaisir que nous retirons de toute cette game ?
Je sais même pas c'est quoi une Queen, et certain disent que je le suis, depuis des années. Pourtant, j'suis pas plus fif qu'un autre, pas mal moins que certain. J'ai su continuer a vivre dans le "vrai monde", contrairement à beaucoup d'autres. J'ai su vivre avec le milieu, ce que plusieurs ne réussiront jamais à faire.
Je me présente, M&M, 22 ans, Homme, Jeune, Serveur, Clubber... Et Queen.
Et vous savez quoi ? J'aime ça !
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